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Les éléments d'un couteau

L'acier des couteaux:

Un acier de coutellerie comprend en général :
  • 85% de fer,
  • 14% de chrome (agent anti-corrosion),
  • environ 0.4% de carbone (élément déterminant pour la dureté du métal)
  • environ 0.5% de molybdène (agent anti-corrosion lorsque le taux de carbone est élevé)
  • et d'autres agents tels le vanadium, le nickel qui peuvent être intégrés à une très faible proportion.
Répartition des composants de l'acier des couteaux

LA LAME :
Forgée ou découpée ?

La forge consiste à transformer à chaud par écrasements une pièce métallique en lame de couteau et permet d'obtenir certaines formes particulières telle la mitre (partie de métal entre lame et manche) qui apporte au couteau une garantie de robustesse et d'esthétique.
Les couteaux «découpés» dans de l'acier laminé offrent des qualités de coupe tout à fait équivalentes aux forgés, et l'utilisation du procédé de surmoulage confère des garanties de robustesse et d'hygiène excellentes.

Ce sont donc principalement des motivations d'ordre pécuniaire et d'esthétisme qui guideront votre choix.

Lames nues

LA SOIE :
Pleine soie, demi-soie ?

La soie est le prolongement de la lame dans le manche.

Un couteau dont la soie se prolonge sur toute la longueur du manche est un critère de qualité et de robustesse.

On doit cependant noter que l'apparition des rivets tubulaires (rivets mâle/femelle venant bloquer la soie dans le manche), le développement des techniques de surmoulage ainsi que l'amélioration des plastiques bousculent en effet ce principe.

Un couteau dont la soie est suffisamment profonde dans un manche surmoulé de qualité (soie non apparente) apporte également toutes garanties de robustesse.

Les différrents types de soies

LA TREMPE :

La trempe consiste à chauffer l'acier à environ 1040°, puis en le refroidissant rapidement, à porter la dureté de la lame à un niveau élevé.

Un deuxième échauffement à 200° environ (appelé «revenu») suivi d'un refroidissement lent permettra d'obtenir des lames :

  • résistant parfaitement aux chocs, à la corrosion
  • ayant une dureté, un pouvoir et une tenue de coupe adéquates.

LE MANCHE :
Bois, bois pressé ? ou plastique ?

Nombreux sont encore les inconditionnels des manches en bois, ses qualités esthétiques et de "toucher".

Le bois pressé est une succession de fines couches de résine et de bois. Cela confère au bois la résistance du plastique tout en ayant le toucher du bois.

Les exigences grandissantes en terme d'hygiène et les progrès des matières plastiques ont très largement imposé le passage du manche bois au manche plastique.


Les principaux plastiques:
  • l'ABS : forte résistance aux chocs, rigide, bel aspect de surface
  • le polypropylène : excellente résistance aux températures élevées, aux agents chimiques (détergents...), bonne tenue aux chocs.

Le procédé d'assemblage peut être réalisé par rivets tubulaires ou par surmoulage direct sur la lame.

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